//
Patrimoine

Le 1er novembre, c’était grap-a-kongo à Capesterre-Belle-Eau.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

« Après l’abolition de l’esclavage aux Antilles françaises en 1848, des milliers de Congolais débarquèrent encore des bateaux négriers jusque dans les années 1860″, rappelle les organisateurs du grap-a-kongo sur leur mur Facebook. Ces nouveaux « esclaves » destinés à relancer la production sucrière, étaient méprisés de tous, Blancs et Noirs affranchis, dont ils prenaient la place dans les habitations sucrières. Ils eurent beaucoup de mal à s’intégrer dans la Société créole et ne le firent qu’au prix d’un abandon progressif de leurs traditions, de leur langue, de leur culture et de leur identité. »

Une tradition perpétuée

« Quelques familles, cependant, firent de la résistance. Parmi elles, la famille Massembo qui perpétue quelques traditions et cérémonies sacrées. »

Après plusieurs années de travail, l’anthropologue Justin-Daniel Gandoulou a présenté son livre Kongos de Guadeloupe. Un bel ouvrage pour comprendre l’origine de cette tradition et la signification de chaque geste (coup de fusil, rhum versé sur le sol, habits blancs…)

Discussion

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :